Pressing incendies 29 pompiers oui! mais et des morts?

Est ce qu’il y a une étude de la source des causes de l’accident.Il est étonnant qu’un pressing prenne feu aussi vite et autant

Avatar de pressingvoisinsMon Pressing à coté de chez moi

29 pompiers plus de fonds de commerce mais personne veut dire le solvant?

Attention les voisins de pressings peuvent avoir peur des solvants inflammables.

Un ingénieur professionnel de France en sécurité du travail, Jean-François de Richemont, dit lui qu’il y a un danger grave et imminent en fonction des éléments qu’il a répertorié dans sa veille d’accident 10 accidents pressings.

Voir l’article original

ALARP: Conditions économiquement acceptables et la réglementation

As Low As Reasonably Practicable(ALARP) dans la réglementation française moderne remonte à 1977, dans le décret d’application de la loi du 19/07/76 relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). Ce décret, aujourd’hui abrogé, stipulait, en effet, dans son article 5 que l’étude de dangers (EDD) d’une ICPE doit « justifie[r] que le projet permet d’atteindre, dans des conditions économiquement acceptables, un niveau de risque aussi bas que possible, compte tenu de l’état des connaissances et des pratiques et de la vulnérabilité de l’environnement de l’installation. » Le concept ALARP n’y était certes pas mentionné explicitement, mais les termes « économiquement acceptable » et « risque aussi bas que possible » le suggéraient clairement. Qu’est-ce qui est économiquement acceptable ou pas ? Comment justifier le « aussi bas que possible » ? Le décret ne le précisait pas, et la réglementation actuelle n’est pas plus explicite.

Source:INERIS

Combustibles inflammables : N’est pas inoffensif! Hydrocarbures aromatiques

« Aucun solvant n’est inoffensif. Ils ont tous des effets sur la santé, variables selon les produits et la nature de l’exposition professionnelle. Ils peuvent être liés à des expositions importantes uniques (effets aigus) ou à des expositions répétées (chroniques). Les solvants peuvent ainsi provoquer des affections cutanées (dermatose), des atteintes du système nerveux (vertiges, ébriété, paralysie…), du sang (anémie), du foie (hépatite), des reins (insuffisance rénale). Ils peuvent également induire des effets sur la reproduction (infertilité, malformations) ou des cancers. Aux risques pour la santé s’ajoute le risque d’incendie et d’explosion associé à une grande partie des solvants organiques. »

Source:Inrs

Pour aller plus en recherche exemple:

« Cette fiche fait partie d’une série consacrée aux différentes familles de solvants organiques et qui se propose de fournir, pour chaque famille, un condensé des connaissances utiles.
Elle présente, pour la famille des hydrocarbures aromatiques :
– description et utilisation des substances ;
– dangers et risques : toxicité, maladies professionnelles, incendie et explosion, réactivité chimique, risques environnementaux ;
– prévention des risques ;
– bibliographie sélective.
Principales substances décrites :
– benzène ;
– toluène ;
– xylènes ;
– éthylbenzène ;
– cumène (ou propylbenzène). »

Source:Inrs

Aération Ventilation dans les habitations et autres

Le MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT,  DE L’ÉNERGIE ET DE LA MER

rappelle des obligations de ventilation comme ci dessous:

« L’aération, qu’elle soit réalisée de façon naturelle ou mécanique, est indispensable à l’obtention d’un air ambiant de bonne qualité.
Elle a pour priorité de satisfaire les besoins d’hygiène et de confort. Elle vise en particulier à :
– apporter de l’air neuf, afin notamment d’éviter les situations de confinement et permettre le bon fonctionnement des appareils à combustion ;
– évacuer l’air vicié par divers polluants ;
– lutter contre l’humidité et les condensations.
Si l’aération permet également de réduire la concentration de certains polluants spécifiques, par apport d’air extérieur et évacuation de l’air pollué, elle ne doit pas être considérée comme suffisante : seule la réduction des émissions de polluants à la source permet en effet d’agir de façon durable.
Systèmes d’aération
Différents modes d’aération et systèmes de ventilation sont présents dans les bâtiments existants, selon le type de bâtiments et l’évolution des réglementations applicables.
Le renouvellement de l’air intérieur peut être assuré, selon les cas, par les défauts d’étanchéité, des grilles de ventilation et l’ouverture des fenêtres ou par des systèmes de ventilation naturelle ou mécanique contrôlée (VMC) dans les bâtiments plus récents.
Aération des logements
Le décret du 22 octobre 1955 et l’arrêté du 14 novembre 1958 relatif à l’aération des logements (neufs) ont introduit le principe d’aération par pièce. Cette aération peut être réalisée soit par ouverture des fenêtres, soit de façon permanente (au moyen de grilles d’aération ou d’un système de ventilation).
L’arrêté du 22 octobre 1969 relatif à l’aération des logements (neufs) a fixé le principe de la ventilation générale et permanente des logements, par ventilation naturelle par conduits à tirage naturel ou par ventilation mécanique. Dans les deux cas, les pièces principales doivent comporter des entrées d’air, et l’évacuation de l’air se fait dans les pièces de service (cuisine, salles d’eau, toilettes), l’air devant pouvoir circuler librement des pièces principales vers les pièces de service.
Note : Des exceptions à ce principe sont prévues en maisons individuelles, ainsi que pour les immeubles collectifs situés dans certains départements (possibilité d’aération par pièce).
Les arrêtés du 24 mars 1982 et du 28 octobre 1983 relatifs à l’aération des logements (neufs), en vigueur pour les nouvelles constructions, ont conservé le principe de ventilation générale et permanente de l’arrêté du 22 octobre 1969. Ils fixent des exigences de débits d’air extrait minimum en pièces de service, et autorisent la modulation des débits.
Note : L’obligation d’aération permanente est limitée à certaines pièces dans le cas des maisons individuelles situées dans certaines zones climatiques.
Compte-tenu des spécificités des départements d’outre-mer, une réglementation aération adaptée aux conditions climatiques, aux techniques constructives et aux pratiques d’aération locales a été élaborée pour les bâtiments d’habitation neufs dans les DOM : voir la page dédiée à la réglementation technique de la construction dans les DOM
Les exigences métropolitaines définies par l’arrêté du 24 mars 1982, cité plus haut, sont ainsi pour partie reprises, adaptées et complétées pour les DOM »
Aération des autres locaux
Les locaux à usage autre que d’habitation sont soumis aux exigences du Règlement Sanitaire Départemental et du Code du Travail (Titre 1er, Chapitre II). La ventilation de ces locaux peut être mécanique, naturelle par conduits, ou pour les locaux donnant sur l’extérieur, s’effectuer par ouverture des fenêtres, portes ou autres ouvrants. En cas de ventilation commune à plusieurs locaux, l’air peut traverser d’autres locaux en circulant des locaux les moins pollués (locaux à pollution non spécifique) vers les plus pollués (locaux à pollution spécifique). Pour les installations de ventilation mécanique ou naturelle par conduits, sont fixées des exigences de débit d’air neuf (pris à l’extérieur) à introduire dans les locaux à pollution non spécifique, selon le type de locaux et le nombre d’occupants. Dans le cas de ventilation par ouvrants extérieurs, sont fixées d’une part des exigences de volume minimum du local par occupant, d’autre part des surfaces minimum d’ouvrants fonction de la surface au sol de ce local.
Le Règlement Sanitaire Départemental Type du 09 août 1978 prévoyait des débits minimum sensiblement plus élevés pour les locaux sans interdiction de fumer. Le décret n°2006-1386 du 15 novembre 2006 fixant les conditions d’application de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif contribue naturellement à l’amélioration de la qualité d’air intérieur.
Source: Ministere de l’environnement

Pressings incendie 29 pompiers message su internet:

Pressing: A l’attention de propriétaire

de machine à solvant inflammable

Paris, le 29/09/2016

Messieurs,

Vous êtes propriétaire d’une machine à solvant inflammable.

Ou vous allez en acheter une?

Voici le dernier incendies sur 11 déjà connus.

article

« Important incendie dans une galerie commerciale de Pont-de-Claix en Isère Alpes » avec vous. 

La solution est d’acheter une machine aux normes.

Sincèrement.

Jean-François de Richemont
Ingénieur Conseil IPF
en sécurité du travail

Intervenant en ICPE

0761710299

Exigences communautaires incombant au fabricant?

« Le marquage « CE » a été créé dans le cadre de la législation européenne. Il matérialise la conformité d’un produit aux exigences communautaires incombant au fabricant du produit. Il doit être apposé avant qu’un produit ne soit mis sur le marché européen.

 

« Source:http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Le-marquage-CE »

 

Notamment, il y a différente directive qui réglementent les procédures de conformités.

 

Par exemple, pour les machines c’est la directive DIRECTIVE 2006/42/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 17 mai 2006 relative aux machines et modifiant la directive 95/16/CE (refonte).

 

Le marquage C.E. est une auto certification qui certifie avec aucune certitude la conformité de la machine.

 

Seulement le certificat C.E. est une présomption que le fabricant aurait appliqué les normes.

 

Mais, l’acheteur qui est un professionnel doit s’assurer en tant qu’utilisateur de la machine qu’elle est conforme aux normes et principalement à celle du travail quand il a des travailleurs.

 

Pour cela l’acheteur de machine doit mettre en œuvre une démarche d’achat. Jean-François de Richemont, Ingénieur professionnel en sécurité du travail a développé ce sujet sur les exemples des pressings.

 

En effet, de nouveaux solvants sont utilisés pour de nouvelle machine, et selon J-F de Richemont, il ne serait pas pris en compte de nouveaux dangers qui mettraient en situation de risque grave et imminent les exploitants et les salariés utilisateurs.

 

Risque grave pour le code du travail

C’est une Note de la  DGT/SAFSL du 9 mars 2010 relative au contrôle de la conformité des équipements de travail et à la surveillance du marché qui instaure la procédure de sauvegarde.

En effet l‘article 20 dispose que :

« Article 20 Produits présentant un risque grave

1. Les Etats membres garantissent que les produits présentant un risque grave nécessitant une intervention rapide, y compris un risque grave dont les effets ne sont pas immédiats, soient rappelés ou retirés, ou fassent l’objet de restrictions quant à leur mise à disposition sur leur marché, et que la Commission soit avertie sans délai conformément à l’article 22.

2. La décision quant à la gravité du risque que présente un produit est pris compte tenu d’une évaluation appropriée de la nature du risque et de la probabilité de sa réalisation. La possibilité d’atteindre un niveau de sécurité supérieur ou la disponibilité d’autres produits présentant un risque moindre ne constitue pas une raison suffisante pour considérer un produit comme présentant un risque grave. »

Coiffeurs: risques chimiques

« L’évaluation des risques dans les petites entreprises pose des problèmes difficiles. Ce dossier, consacré aux salons de coiffure, ne saurait bien évidemment dispenser le médecin de sa propre évaluation des risques sur le terrain, mais il devrait faciliter la réalisation de celle-ci en soulignant les points les plus importants.
Ce dossier est l’aboutissement d’une action menée par le groupe coiffeur d’Everest Bretagne (Évaluation et veille des risques dans les petites entreprises par un réseau santé au travail). Il a été en grande partie réalisé par Valérie Feaugas (hygiéniste du travail) et Anne Bruneteau (interne en médecine du travail) dans le cadre de leur mémoire et thèse. Ce dossier s’appuie sur la visite de 22 salons de coiffure de la région rennaise ainsi que sur une abondante littérature récente publiée ou non. Il est composé de plusieurs parties distinctes pouvant être lues séparément en fonction de son propre degré de connaissance de l’activité.
Une première partie présente le secteur de la coiffure. Le métier de coiffeur est ensuite développé dans une deuxième partie. Elle permet au médecin de s’initier aux caractéristiques de la profession. Les différents risques encourus par les coiffeurs sont ensuite décrits : risque chimique, risque de troubles musculosquelettiques, risque biologique. Le dernier chapitre donne des conseils pour la prévention des risques. Enfin, en annexe, se trouve un guide de visite destiné au médecin du travail lors de ses évaluations du risque sur le terrain. »

Source: INRS